Soutien au député Pierre-Yves Cadalen

La France Insoumise du Finistère apporte son soutien au député Pierre-Yves Cadalen.


Par les mots qu’il a employés à l’encontre de Pierre-Yves Cadalen et de la France Insoumise, M. de Calan prouve s’il en est besoin qu’il ne se fonde pas sur la raison, comme il aime pourtant à le revendiquer, mais qu’il choisit de les diffamer par des accusations sans fondement aucun. Les Insoumis du Finistère sont aux côtés du député exemplaire – dans ses mots et dans ses actes au service du Bien commun – qu’est Pierre-Yves Cadalen, et lui apportent leur soutien sans réserve. À travers lui, c’est chacun des militants de LFI, mais aussi chacun des électeurs de Pierre-Yves Cadalen, que M. de Calan atteint. On ne gagne rien à recourir aux insultes ignobles, on ne fait, qu’ajouter à la confusion ambiante. Attitude irresponsable et dangereuse. Il est bien plutôt nécessaire « d’avoir des Notions justes pour bien juger de notre état présent » comme le rappelait J.J. Rousseau  (Discours sur l’origine de l’inégalité, « Préface »).

Les diffamateurs pensent que la diffamation va fonctionner et flétrir leurs adversaires. Mais tout le monde peut vérifier que se sont des mensonges et que des médias honnêtes démontent leurs roueries comme le Monde Diplomatique qui a écrit un excellent article sur les mécanisme de la calomnie en politique : L’art de la diffamation en politique.

Ne pas citer les écrits ou paroles des personnes mais juste les accuser : c’est le fond de commerce de CNews, par exemple. Mais cette méthode est usée jusqu’à la corde et se retourne contre les diffamateurs car nous avons tous accès aux vraies interventions de Pierre-Yves Cadalen. Honte à Monsieur de Calan.

Vérifiez tout cela sur la chaîne Youtube de Pierre-Yves Cadalen

https://www.monde-diplomatique.fr/2024/10/HALIMI/67664

À propos du RSA : Communiqué de presse !

Le marché organisé par la confédération paysanne devant le CD ce vendredi 20 décembre, attirait l’attention sur les conditions appliquées à l’obtention du RSA.
Tous les travailleurs veulent un revenu digne qui leur permette de vivre de leur travail. Les paysans et les paysannes sont allocataires du RSA parce qu’ils n’arrivent pas à dégager un revenu décent de leur travail. Pourtant ils sont bien agriculteurs-agricultrices exerçant une activité à plein temps. Et on sait ce que cela signifie pour un agriculteur. Le conseil départemental s’honorerait en mettant à l’ordre du jour une sécurité sociale de l’alimentation plutôt que ce coup de rabot sur une allocation précieuse pour tous ceux qui ne parviennent pas à vivre décemment, que leur travail n’y suffise pas ou que, pour quelque raison, ils soient dans l’impossibilité de travailler.

En mettant en œuvre la mesure conditionnant le RSA à 15h d’activité pour tous les allocataires du RSA, agriculteurs ou pas, le président du département les stigmatise et les désigne comme des profiteurs qui refusent le travail. C’est pour le moins mal connaître le problème. Au pire, c’est une manœuvre non dépourvue d’arrière pensée électoraliste.
Et c’est une irresponsable mise en danger des gens déjà éprouvés par la pauvreté. Que sont devenues par exemple les 3000 personnes sorties du RSA que le président du conseil départemental se flatte d’avoir “réduits” dans sa politique du chiffre? Et leurs enfants ?

Faire de l’allocation du RSA un contrat, c’est abandonner toute politique de solidarité. Ce n’est plus une guerre contre la pauvreté, mais bien une guerre contre les pauvres, pour leur imposer un régime de travail obligatoire à n’importe quel prix, et sous le masque condescendant de la “moralité”.
Pour notre part nous savons où est l’immoralité : dans cette effarante concentration des richesses qu’on tente de cacher derrière la mise au travail des pauvres.

Nous appelons donc l’ensemble des élu.e.s du département à prendre leur responsabilité en refusant l’application de cette loi. Il en va de la cohésion sociale et de la démocratie locale. Et de la solidarité.

Enfin, nous adressons un message de solidarité à l’ensemble des salariés de « Saupiquet ». 155 personnes perdent leur emploi, délocalisé en Espagne ou au Maroc. Ils sont désormais « sous l’eau » comme l’indique la banderole placée à l’entrée de la conserverie qui ferme définitivement ses portes.
Bientôt au RSA ?

Finistère Insoumis.

Communiqué de presse Collectif Palestine Liban Sud Cornouaille

Lettre ouverte à Monsieur le président de la Région Bretagne

Monsieur le président,

Nous notons avec satisfaction la parole donnée aux personnes présentes lors de la  réunion du 5 décembre à Quimperlé et nous prenons acte de vos réponses.
En particulier nous nous félicitons de l’affirmation de votre soutien au cessez-le-feu en Palestine pour arrêter le génocide en cours à Gaza, ainsi que l’appui prononcé du soutien aux mandats d’arrêts lancés contre les dirigeants d’Israël et du Hamas par la Cour Internationale de Justice de l’ONU pour crime de guerre.
Mais devant l’horreur qui se déroule sous nos yeux, les vœux ne suffisent plus.
Tout ce qu’aux yeux de l’opinion publique peut aider à l’arrêt de ce massacre doit être utilisé, en particulier nous vous demandons d’adresser à Monsieur Macron une demande de reconnaissance de l’État de Palestine dans le cadre de la solution à deux états, d’embargo sur les armes, la suspension de tous les accords économiques et d’association avec Israël.
Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande sur le soutien financier aux populations de Gaza comme vous l’avez légitimement fait pour l’Ukraine. Dans le soutien humanitaire,il ne peut y avoir, deux poids, deux mesures.
Dans l’attente de votre réponse recevez monsieur le Président nos salutations respectueuses.

Quimperlé, le 21 décembre 2024

Le collectif Palestine Liban Sud Cornouaille

(Texte lu au rassemblement et die-in à Quimperlé le samedi 21 décembre 2024)

Communiqué de presse

Conditionner le versement du RSA à la réalisation de 15 à 20 heures d’activité par semaine est indigne.

En réponse à monsieur de Calan.

Dans le numéro d’octobre de la revue Penn ar Bed, à la question posée concernant la « promesse de baisser le nombre d’allocataires du RSA “ de 18000 à 15000,  Monsieur de Calan évoque « l’exigence morale » qu’il y aurait à « être plus efficace dans le retour à l’emploi ». Il y aurait beaucoup à dire sur cette revendication de « moralité » et ses sous-entendus. Mais passons. 

Ce dont il est précisément question, c’est la solidarité. Rappelons-le, puisqu’il le faut : tous les gens qui bénéficient du RSA en ont besoin. Tous ceux qui, bien qu’ils y aient droit, n’en font même pas la demande, en ont besoin.

Il est malvenu, lorsqu’on est un élu, de se vanter d’une politique du chiffre. La politique du chiffre, lorsqu’il s’agit des personnes, et parmi les plus fragiles, c’est précisément la faillite du politique. Elle discrédite celui qui la promeut, elle le disqualifie.  Elle disqualifie tous les élus du conseil départemental qui ne s’insurgent pas contre cette politique du chiffre. Qu’ils soient en charge de l’insertion ou pas. 

Et si en plus la politique se mêle de moraliser, alors la solidarité s’efface. 

Ce dont il est question c’est la « dette sacrée »* que représente la solidarité. Et cette dette est un devoir pour les instances politiques qui en ont la charge. 

Conditionner le Revenu de Solidarité Active à 15 h de travail gratuit, et à des formations délivrées par des « coachs » d’officines privées est indigne. Contraindre les travailleurs sociaux, contre leur mission même, à dénoncer les éventuels récalcitrants est indigne. 

La solidarité ne suppose aucune condition. Qu’elle soit assortie d’un accompagnement de la personne et d’une aide dans toutes les démarches compliquées par des personnels qualifiés, compétents et nombreux, et dotés des moyens nécessaires, nul ne le contestera : c’est  aussi un droit.  

Mais on ne transforme pas ce droit en devoir. Ni en une obligation de pourvoir des postes dans les “secteurs en tension”. 

Faut-il rappeler que la dignité, c’est avant tout un travail digne proposé dans des conditions dignes, avec un salaire digne dans une société qui pense le bien commun, ni moraliste, ni paternaliste, ni charitable

Et si ce travail digne manque, alors la solidarité est le recours, sans conditions

Finistère insoumis. 

(*) : “La dette sacrée” (telle qu’elle apparaît encore dans l’article 11 du préambule de la constitution de 1946). “garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence”.

Réunion publique à Brest le jeudi 11 avril à 19h30 avec nos candidats aux élections européennes et Mathilde Panot, présidente du groupe de La France Insoumise à l’Assemblée Nationale.

« Ce moment de mobilisation sera l’occasion de se retrouver, se donner de l’énergie et échanger ensemble sur les actions prévues à l’échelle du département pendant la campagne des européennes, ce que nous pouvons faire également en amont bien entendu. » Pierre-Yves Cadalen